L'AUT 85 œuvre pour une amélioration des dessertes pour les déplacements par trains, ter, bus, autocars, vélos, sur le département et sur la région des Pays de Loire
L’A.P.N.B (Association pour la Promotion de la ligne ferroviaire Nantes - La Rochelle - Bordeaux) constate avec satisfaction que les décideurs * relayant les demandes des usagers viennent enfin au chevet de la ligne ferroviaire Nantes – La Rochelle – Bordeaux.
(* Régions Pays de La Loire, Poitou-Charentes, Aquitaine, le département de Vendée, l'État et RFF)
Un financement de 300 000 € a été mis en place et une première étude de diagnostic a été présentée à un comité de pilotage. Cette réunion était réservée exclusivement aux organismes financeurs le 5 mai à La Rochelle.
Voir dans le Journal Sud Ouest du 7 mai 2011 le compte rendu Par THOMAS BROSSET
Seules les grandes lignes du rapport du bureau d'études INEXIA nous ayant été communiquées, des engagements sont encore à confirmer.
· Maintien de la double voie entre la Roche-sur-Yon et La Rochelle.
· Renforcement des dessertes ; 6 allers/retours par jour minimum entre Bordeaux et Nantes, dont certains prolongés à Quimper et Rennes au nord et Toulouse et Hendaye au sud.
· Un temps de parcours de 3 h 30 / 3 h 15 (avec les 5 arrêts actuels) contre plus de 4 h à ce jour
· Remplacement du vieux matériel, voitures Corail et locomotives Diesel (plus de 40 ans)
· La remise en état urgente du pont de la Brétonnière sur le Lay (au nord de Luçon).
· Prise en compte de la réalité de l’interland des deux métropoles régionales en répondant aux besoins des voyageurs pendulaires.
· Une vigilance sur la complémentarité des services inter-régions. Même si nous apprécions les efforts qui ont été consentis par les trois régions, quelques lacunes subsistent. C'est le cas entre La Rochelle - Luçon et La Roche-sur-Yon, où l'offre est squelettique et où les gares de Marans et Vélluire (pour Fontenay-le-Comte à 10 km) et peut-être d'autres Dompierre devraient être réactivées. La remarque s'applique aussi pour Bordeaux-Saintes où l'effet "frontière" prend mal en compte les besoins et habitudes des populations de la Charente Maritime attirées par la métropole Bordelaise.
Le montant de 220 M€ annoncé pour une mise à niveau des 380 km de la ligne entre Bordeaux et Nantes n’est finalement pas élevé comparé au coût du km de LGV (10 M€ minimum) et aux contributions demandées aux collectivités locales pour ces LGV.