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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 09:34

L'AUT 85 salue la sage décision de la commission mobilité 21 quant au classement du dossier de l'A831. Le lobby autoroutier est mis en échec.

 

Enfin, les orientations contenues dans le grenelle de l'environnement commence à prendre effet.

 

Il reste dorénavant à nos décideurs politiques locaux de prendre conscience que les citoyens du Sud-Vendée ont besoin d'un moyen de transport public efficace, respectueux de l'environnement, accessible à tous qu'est le rail.

 

Depuis des décennies, le Sud-Vendée a été abandonné, l'absence du ferroviaire a participé à son enclavement.

Aujourd'hui, l'occasion est donnée de contribuer à l'attraction de notre territoire autrement qu'en bitumant le marais poitevin. Les plates-formes ferroviaires abandonnées ou délaissées ne demandent qu'à être revitalisées.

 

L'AUT 85 demande par conséquence que les budgets votés pour l'A831 soient consacrés à la réouverture de la ligne FONTENAY/Niort et à la rénovation de la section La Roche sur Yon/ La Rochelle avec un aménagement d'une halte à VELLUIRE.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 14:17

Suite à l'article dans OUEST-FRANCE du 28.02.12, annonçant une possible fermeture du guichet SNCF de FONTENAY-LE-COMTE, nous tenons à condamner avec fermeté, ce nouveau coup porté à l'encontre d'un SERVICE PUBLIC (encore un qui disparaitrait sur FONTENAY).

 

Le responsable régional communication de la SNCF ne peut démentir ce projet, et pour cause, puisque les 2 agents commerciaux de ce guichet sont déjà invités à rechercher un emploi ailleurs. Le chiffre d'affaires du bureau de FONTENAY arrive en 3ème position derrière LA ROCHE SUR YON et LES SABLES D’OLONNE ; cela démontre qu'il y a un potentiel important d'usagers de la SNCF sur le SUD-VENDÉE, malgré l'absence de relation par rail au départ de FONTENAY.

Dans ce dossier, c’est d'abord le gouvernement qui en application des directives européennes démantèle la SNCF en la structurant par activités pour mieux la privatiser demain.

 

N'oublions pas que les assises du ferroviaire tenues en catimini courant 2011 à l'initiative de la ministre des transports et de l’environnement (madame KOSCIUSKO-MORIZET) ont conclu à la suppression de 11000 kms de ligne soit le 1/3 du réseau.

 

L’AUT 85 ne partage pas l'optimisme du maire de FONTENAY qui s'appuie sur une convention d'occupation de la nouvelle boutique SNCF en cours de signature.

 

Ne perdons pas de vue que la grande majorité des parlementaires français ont voté récemment à BRUXELLES, l’ouverture à la concurrence des transports régionaux (TER). Tout cela concoure bien au démantèlement du service public y compris à FONTENAY LE COMTE.

 

Le Président de l'AUT 85

Jean Paul JUILLET

Signez la pétition:

 

petitiion-fermeture-fontenay Page 1

petitiion-fermeture-fontenay Page 2

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 19:03

COMMUNIQUE DE PRESSE AUT 85

Depuis le 1er janvier 2012, la SNCF a réduit la présence commerciale dans les gares de LUÇON, CHANTONNAY, MONTAIGU, CHALLANS et ST GILLES CROIX DE VIE en diminuant les heures d'ouverture des guichets, sous prétexte que les ventes TER par internet et sur automate progressent.
Pour l'AUT 85, moins de présence commerciale aux guichets signifie moins de service public, alors que des cheminots sont présents malgré tout dans ces gares pour assurer la circulation des trains, mais on leur interdit dorénavant de faire du commercial en application des directives de BRUXELLES.
Voilà les aberrations des technocrates qui nous gouvernent et des élus qui les soutiennent, même si certains font semblant de dénoncer localement les conséquences de leur vote politique à PARIS ou à BRUXELLES.
Une pétition syndicale est à la disposition des usagers des gares concernées. L’AUT 85 les appelle à la signer afin de condamner cette nouvelle attaque contre le service public ferroviaire.

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 08:01

L'AUT 85 ne partage pas le satisfécit du député du sud-vendée et du maire de Luçon quant au maintien du TER du lundi matin entre la Rochelle, Luçon, La Roche sur Yon et Nantes, puisque la SNCF en accord avec le ministère des transports supprime ce train pour les mois de juillet et aout 2011.

 

À l'été 2010, les rochelais et les touristes pouvaient encore emprunter un train matinal (le train de nuit LUNEA) avec une arrivée à Luçon à 8h01 et à La Roche sur Yon à 8h25.

 

Pour juillet et aout 2011, les rochelais et les touristes ne peuvent rejoindre Luçon qu'à 11h16 et la roche à 11h42 en empruntant un Intercité.

 

Le désengagement ferroviaire de l'état vis à vis du SUD-VENDÉE notamment est le résultat d'un choix politique de la part du prédécesseur de monsieur MARIANI au ministère des transports (monsieur BUSSEREAU) qui a tout misé sur l'A831 Fontenay-Le-Comte/Rochefort au détriment de l'amélioration de la desserte ferroviaire Bordeaux/La rochelle/Nantes.

 

Enfin, l'AUT 85 ne peut que condamner le transfert de charge en 2012,puisque c'est la région qui assurera seule le financement du TER maintenu.

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 14:55
COMMUNIQUE DE PRESSE

L’A.P.N.B (Association pour la Promotion de la ligne ferroviaire Nantes - La Rochelle - Bordeaux) constate avec satisfaction que les décideurs * relayant les demandes des usagers viennent enfin au chevet de la ligne ferroviaire Nantes – La Rochelle – Bordeaux.

(* Régions Pays de La Loire, Poitou-Charentes, Aquitaine, le département de Vendée, l'État et RFF)

Un financement de 300 000 € a été mis en place et une première étude de diagnostic a été présentée à un comité de pilotage. Cette réunion était réservée exclusivement aux organismes financeurs le 5 mai à La Rochelle.

 

Voir dans le Journal Sud Ouest du 7 mai 2011 le compte rendu Par THOMAS BROSSET 


Seules les grandes lignes du rapport du bureau d'études INEXIA nous ayant été communiquées, des engagements sont encore à confirmer.

 

·     Maintien de la double voie entre la Roche-sur-Yon et La Rochelle.

·     Renforcement des dessertes ; 6 allers/retours par jour minimum entre Bordeaux et Nantes, dont certains prolongés à Quimper et Rennes au nord et Toulouse et Hendaye au sud.

·     Un temps de parcours de 3 h 30 / 3 h 15 (avec les 5 arrêts actuels) contre plus de 4 h à ce jour

·     Remplacement du vieux matériel, voitures Corail et locomotives Diesel (plus de 40 ans)

·     La remise en état urgente du pont de la Brétonnière sur le Lay (au nord de Luçon).

·     Prise en compte de la réalité de l’interland des deux métropoles régionales en répondant aux besoins des voyageurs pendulaires.

·     Une vigilance sur la complémentarité des services inter-régions. Même si nous apprécions les efforts qui ont été consentis par les trois régions, quelques lacunes subsistent. C'est le cas entre La Rochelle - Luçon et La Roche-sur-Yon, où l'offre est squelettique et où les gares de Marans et Vélluire (pour Fontenay-le-Comte à 10 km) et peut-être d'autres Dompierre devraient être réactivées. La remarque s'applique aussi pour Bordeaux-Saintes où l'effet "frontière" prend mal en compte les besoins et habitudes des populations de la Charente Maritime attirées par la métropole Bordelaise.

 

Le montant de 220 M€ annoncé pour une mise à niveau des 380 km de la ligne entre Bordeaux et Nantes n’est finalement pas élevé comparé au coût du km de LGV (10 M€ minimum) et aux contributions demandées aux collectivités locales pour ces LGV.

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 09:17

Saumur - Thouars - Bressuire - La-Roche-sur-Yon : une infrastructure ferroviaire au potentiel inexploité, et donc en danger !

 

Les FNAUT Poitou-Charentes et Pays de la Loire (antennes régionales de la Fédération des Associations d’Usagers des Transports) ont rencontré mardi 19 avril 2011 monsieur le maire de Thouars, M. Patrice PINEAU, pour lui faire part de l’urgence de l’amélioration de l’exploitation de la ligne de chemin de fer Saumur - La-Roche-sur-Yon par Thouars et Bressuire, qui permettrait également de relier la côte vendéenne et l’agglomération tourangelle.

Les actions des Régions sont dispersées : la région Poitou-Charentes a mis en service une desserte Bressuire - Thouars - Saumur - Tours, tandis que la région Pays de la Loire assure une desserte minimum entre Chantonnay et La Roche-sur-Yon, abandonnant à un autocar lent et peu fréquent les villes intermédiaires de Cerizay et Pouzauges.

Ainsi, de 1990 à 2008, la liaison La-Roche-sur-Yon - Bressuire, ayant déjà une offre ferroviaire squelettique, a vu son trafic ferré divisé par 2, avec un trafic chemin de fer et autocar sur cette ligne qui stagne depuis près de 20 ans ! Alors que le trafic TER régional a presque été multiplié par 3.

À l’heure du carburant cher, il est nécessaire de mieux relier par le train toutes ces villes, qui ont le malheur d’être réparties dans 2, voire même 3 régions avec Tours, afin d’élargir les bassins d’emploi ou l'accessibilité aux écoles, développer le tourisme, maintenir les activités qui ont besoin de la voie ferrée, comme les carrières et désenclaver le territoire du nord des Deux-Sèvres afin d’y maintenir sa population.

Seul le train permet des liaisons qui soient à la fois rapides et confortables. Cependant, il faudra bientôt investir dans le renouvellement d’une infrastructure ancienne, qui dans le cas contraire risque de la faire disparaître. Monsieur le maire de Thouars a promis de se saisir du dossier pour mobiliser les autres territoires et autorités concernées.

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 16:52

Les services ferroviaires -TGV, Intercités, TER, Transilien -ont connu une véritable crise fin2010, entraînant de graves difficultés pour les voyageurs. Ces dysfonctionnements -trains
supprimés, en retard ou surchargés -n’ont pas disparu : tout en réclamant la mise en oeuvre desolutions de fond, la FNAUT et ses associations demandent des mesures rapides permettantde limiter les désagréments subie par les usagers (liste complète en annexe 1).

 

La gestion des situations perturbées doit être nettement améliorée :
- diffusion plus rapide et plus fiable de l’information nécessaire aux voyageurs ;
- accessibilité du service clientèle de la SNCF par courrier électronique ;
- échange et remboursement plus facile des billets.

 

Des dédommagements financiers doivent être accordés aux abonnés du TGV, des trainsIntercités et du TER par la SNCF ou l’autorité organisatrice ; ils doivent être indexés sur ladurée et la gravité de la perturbation.

La SNCF doit établir des baromètres fiables de ponctualité des trains et désigner un
interlocuteur précis aux usagers de chaque ligne. Des comités de lignes pour les axes TGV
et Intercités doivent être créés sur le modèle des comités TER.

 

La FNAUT demande enfin le gel des hausses tarifaires tant que ces dispositifs n’auront pas
été mis en place.

 

Bien entendu l’essentiel est de tout mettre en œuvre pour restaurer la fiabilité des services ferroviaires. La FNAUT a présenté de nombreuses propositions de fond permettant d’y parvenir (voir annexe 2). Elle demande que des engagements précis soient programmés et rendus publics par la SNCF, RFF, l’Etat et les régions.

Le rail est indispensable à la collectivité au même titre que le transport urbain : les distances domicile-travail se sont allongées, les déplacements automobiles sont devenus plus difficiles et plus coûteux, les employeurs n’admettent plus les retards. Les voyageurs ne peuvent pas accepter une régression de leurs conditions de transport quotidien.

 

Contacts : Jean Sivardière, président de la FNAUT, téléphone 04 76 75 23 31
Jean Lenoir, vice-président, téléphone 01 48 73 84 81

 

Les 12 mesures demandées par la FNAUT et ses associations

Gestion des situations perturbées

 

  • Mesure 1 : diffuser plus rapidement l’information disponible, par tous les moyens de communication utilisés par les voyageurs, et la rendre homogène sur l’ensemble des sources d’information gérées par la SNCF.
  • Mesure 2 : rendre le service clientèle de la SNCF accessible par courrier électronique et non uniquement par courrier postal.
  • Mesure 3 : faciliter l’échange ou le remboursement des billets incluant une réservation en cas de perturbations graves du trafic ferroviaire.Dédommagements financiers suite aux perturbations des services
  • Mesure 4 : adapter les modalités de l’Engagement Horaire Garanti aux abonnés des TGV et des TER. Des indemnisations minimales doivent être prévues.
    Mesure 5 : toute perturbation prolongée des services (travaux, grèves, intempéries, incidents,…) doit donner lieu à un dédommagement proportionné à sa durée et à sa gravité par la SNCF et/ou de l’autorité organisatrice.
  • Prévention des dysfonctionnements
  • Mesure 6 : faire établir et diffuser par la SNCF des baromètres de ponctualité par lignes, voire par trains pour les plus fréquentés, tenant compte des annulations, etdistinguant jours ouvrables et fins de semaine.
  • Mesure 7 : mettre en place à la SNCF des interlocuteurs pour chaque ligne, pouvant être joints rapidement, disposant d’une réelle capacité de réaction technique etcommerciale aux demandes collectives des voyageurs. Mettre en place, sur le mêmemodèle, des interlocuteurs TER au sein des conseils régionaux.
  • Mesure 8 : créer des comités de lignes pour les axes TGV et Intercités ; sur tous lesaxes, inclure systématiquement RFF et les autorités organisatrices.
  • Autres mesures
  • Mesure 9 : développer la vente de tous les trajets sous forme de billets électroniques, dont les titres TER et les réservations des abonnés TGV et Téoz.
  • Mesure 10 : généraliser les accords entre les régions et la SNCF permettant aux abonnés TER d’utiliser les TGV sur leurs parcours terminaux.
  • Mesure 11 : inclure dans la loi sur la continuité du service public les grèves de 59 minutes, qui contribuent à désorganiser les dessertes, notamment TER.
  • Mesure 12 : geler toutes les augmentations tarifaires tant que des réponses précises à ces demandes n’auront pas été fournies.

 

Résumé des solutions de fond proposées par la FNAUT

 

Le rail peut fonctionner de manière efficace et économique pour la collectivité :

 

  • 1 -si la production des services est organisée en fonction des besoins du public ;
    2 -si on lui fait jouer son rôle naturel d’ossature du système de transport ;
    3 -et s’il dispose d’un réseau modernisé et sans points d’engorgement.
    La SNCF est responsable d’environ 50% des dysfonctionnements observés, 25% étant dus à l’état des infrastructures et 25% aux perturbations sociétales : c’est une réaction de tous les acteurs du système ferroviaire qui est devenue indispensable.
  • 1 -La SNCF
    • 1.1 -La SNCF doit réviser sa stratégie traditionnelle de repli et dynamiser ses activités non rentables (trains Corail, wagon isolé) au lieu de les élaguer après les avoir asphyxiées.
    • 1.2 -Elle doit corriger les effets pervers de sa gestion par activités étanches, en particulier le cloisonnement des personnels et des matériels.
    • 1.3 -Elle doit réintroduire des réserves de personnel et de matériel disponibles pour limiter les perturbations en cas d’incident et lors des pics de trafic.
    • 1.4 -Elle doit améliorer sa qualité de service en écoutant davantage les doléances des voyageurs et de leurs associations.
  • 2 – RFF
  • RFF doit revoir son organisation des travaux et le rythme de mise en place du cadencement du TGV, qui perturbe le fonctionnement des services régionaux.
  • 3 -L’Etat et les collectivités territoriales
    • 3.1 -La réforme des collectivités territoriales doit garantir une plus grande cohérence des choix des régions et des départements en matière de transports (coordination train-autocar).
    • 3.2 -Les conditions de concurrence entre le rail et les autres modes doivent être assainies. Des conditions loyales de concurrence dans le secteur du fret permettraient de diminuer le déficit du fret ferroviaire, qui absorbe les bénéfices du TGV.
    • 3.3 – Les investissements doivent être concentrés sur le rail et les transports urbains.
  • 4 -De nouvelles sources de financement, clé du problème
  • On ne peut évidemment exiger des seuls usagers du train qu’ils financent, à travers de fortes hausses des tarifs, un système ferroviaire aujourd’hui à bout de souffle.
    Des économies peuvent être réalisées sur les dépenses routières et aéroportuaires.
    Le versement transport des entreprises peut être étendu à l’ensemble du territoire.
    Enfin des moyens financiers nouveaux peuvent être dégagés en créant des écoredevances sur les trafics autoroutier et aérien, à l’image de l’écoredevance poids lourds qui sera mise en place en 2013 ou du supplément de taxe d’aménagement du territoire récemment imposé aux sociétés autoroutières pour financer les trains intercités d’aménagement du territoire. Cette politique permettrait par ailleurs d’assainir les conditions de concurrence entre le rail, peu consommateur d’espace et d’énergie, et les autres modes, et de préparer un avenir où le pétrole bon marché aura disparu.
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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 09:05

Communiqué de Presse

 

Voici 6 jours que les usagers galèrent, pour beaucoup en acceptant comprenant le mouvement de grève. Mais ils commencent à souffrir. Ils souhaitent qu’un accord intervienne rapidement.

 

Pour beaucoup, ils n’ont pas de 2ème voiture, d’autre m’en possède pas. Ils doivent soit s’adapter au service minimum pour les plus chanceux, soit aller à pied ou combiner les deux, car des usagers travaillent sur plusieurs endroits dans la journée. Mais pas facile pour certaines correspondances.

Voici qu’en plus nous sommes en fin de mois et c’est le moment de renouveler la carte d’abonnement mensuel, dont le kiosque dit ne pas pouvoir recharger. Ces usagers de la galère, dont certains la connaissent se posent la question seront-ils en plus sanctionnés financièrement ?

 

Ils voudraient bien croire à une bonne nouvelle qui serait la conclusion des négociations et de revoir les bus circuler pour le 1er avril. Pour ne pas devenir des usagers, usagés

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 09:46

Les associations créent le Réseau
« Stop-Autoroutes »
pour sortir du tout routier


Paris, le 07 octobre 2010 : A l'occasion d'une conférence de presse, les représentants de quinze associations locales et nationales* ont décidé de structurer le Réseau « Stop-Autoroutes ». Face à l'adoption programmée d'un Schéma National des Infrastructures de Transport (SNIT) qui fait la part belle à une relance massive du programme autoroutier hexagonal, le Réseau « Stop-Autoroutes » a vocation à s'opposer aux multiples projets routiers et autoroutiers actuellement décidés en catimini par Jean-Louis Borloo.

Bien loin de l'emphase ayant conduit le ministre de l'Ecologie à déclamer, durant le Grenelle de l'environnement, « un changement de paradigme » en matière d'infrastructures de transport, l'Etat français s'apprête à valider un projet de SNIT dans lequel sont inscrits 879 kms de nouvelles voies autoroutières, soit une augmentation d’environ 10% du réseau autoroutier français auxquels il faut ajouter les routes et autoroutes décidées depuis les tables rondes du Grenelle tenues en octobre 2007.

L'impact des nouvelles voies rapides et autoroutières en matière de consommation d'espace et d'énergie, de rejets de CO2 et métaux lourds, le tout en engendrant nuisances sonores, fragmentation des milieux et déménagement du territoire n'est plus à démontrer. En projetant d'étendre la pieuvre autoroutière de plus de 10%, le Réseau « Stop-Autoroutes » constate avec amertume la césure existant entre les « engagements » du Grenelle et la réalité que les associations locales vivent jour après jour sur le terrain.

Dans les semaines qui viennent, les associations membres du Réseau « Stop-Autoroutes » s'opposeront avec pugnacité aux inaugurations de nouvelles autoroutes prévues et participeront avec ténacité aux débats publics locaux.

Les projets contestés par le Réseau « Stop-Autoroutes » sont les suivants : RN154 (Nonancourt-Allaines), RN126 (Castres-Toulouse), RN7 (Roanne-Nord de Moulins), Route Centre Europe Atlantique (Mâcon-Moulins), doublement de l’A9 (Montpellier), contournement Sud-Est de Lille, contournement Est de Rouen, A31 bis (Toul-Dieulouard), contournement Est de Tours, contournement d’Arles, A56 (Fos-Salon), A16 (L’Isle Adam-Francilienne), A104 (Méry sur Oise-Orgeval), contournement Est de Lyon, Liaison Troyes-Auxerres, RN19 (Langres-Vesoul), A719 (Gannat-Vichy), antenne sud de l’A51 (Gap), desserte du Chablais ainsi que l’A831 (Rochefort), l’A45 (Lyon-Saint-Eitenne), l’A65 et l’A406 (Mâcon), liaison routière Pau-Oloron (anciennement A650)

Le Réseau « Stop-Autoroutes » demande à être reçu au plus vite par le ministre de l'Ecologie et interpelle vivement les élus locaux qui continuent à réclamer du béton et du goudron.

* Les associations fondatrices du Réseau « Stop-Autoroutes » sont : Agir pour l'Environnement, le Réseau Action Climat France, Greenpeace, la Fédération Nationales des Associations d'Usagers des Transports, les Amis de la Terre ainsi que la Capen71 (RCEA), le Copra184, Vivre en Trièves (Sud Isère) le collectif « Non à l’A10bis » (Tours), l’ARLP (A65), l’association « Non à la deuxième autoroute » (Lozère), Code Béarn, l’ATPCV (A31bis), l’Avern (RN154), le collectif RN126 (Castres-Toulouse), l’Acen (Arles).


Contact presse : Julien Milanesi – Porte-Pa   role du Réseau « Stop-Autoroutes » 06.78.66.76.34

(©AFP / 07 octobre 2010 20h09)

Création d'un réseau rassemblant les associations anti-autoroutes

PARIS - Une quinzaine d'associations engagées contre des projets autoroutiers ont officialisé jeudi la création d'un réseau "Stop-autoroutes" ayant "vocation à s'opposer aux multiples projets routiers et autoroutiers" prévus en France.

"Bien loin de l'emphase ayant conduit le ministre de l'Ecologie à déclamer, durant le Grenelle de l'environnement, +un changement de paradigme+ en matière d'infrastructures de transport, l'Etat s'apprête à valider un projet de schéma national des infrastructures de transports (Snit) dans lequel sont inscrits 879 km de nouvelles voies autoroutières", dénonce le collectif dans un communiqué.

"En projetant d'étendre la pieuvre autoroutière de plus de 10%, le Réseau Stop-Autoroutes constate avec amertume la césure existant entre les engagements du Grenelle et la réalité que les associations locales vivent jour après jour sur le terrain", ajoute l'association.

L'avant-projet de Snit présenté par le gouvernement retient 19 projets, qui totalisent 879 km de voies pour 11.000 km d'autoroutes actuellement en France.

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