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Trains d'équilibre du territoire : quelques questions restent en suspend
Interrogations au Conseil régional des Pays de la Loire après la signature le 4 novembre dernier d'une convention par Nicolas Sarkozy avec la SNCF concernant les trains d'équilibre du territoire (TET), les ex-Corail, Téoz, Intercités et Lunéa. Certains d'entre-eux pourraient voir leur service réduit, quand d'autres pourraient être tout simplement supprimés. Le président Jacques Auxiette s'en est inquiété dans un courrier au Président Sarkozy.
Des inquiétudes pèsent sur le Lunéa assurant la liaison Nantes - Nice.
Bien que déficitaires, les lignes assurées par les ex-Corail, Téoz, Intercités et Lunéa remplissent néanmoins des missions de service public. En 2005, la SNCF et le gouvernement avaient tenté
d'en supprimer une grande partie. Mais face à la levée de bouclier des élus locaux, Jacques Auxiette en tête, l'Etat avait finalement renoncé au terme de ce que l'on a appelé "la nouvelle
bataille du rail".
En signant la convention le 4 novembre avec la SNCF, l'Etat est devenu l'autorité organisatrice de 40 lignes ferroviaires nationales, admettant de fait qu'il était responsable de ces liaisons
d'équilibre. Une avancée dont se félicite le président de la Région des Pays de la Loire. Pour autant, ce dernier juge le contenu de l'engagement "particulièrement flou".
Dans un courrier adressé mi-novembre au Président de la République, Jacques Auxiette demande des précisions sur trois points qui concernent spécifiquement les Pays de la Loire. Le premier
porte sur l'avenir des trains de nuit (Lunéa) Nantes – Nice et Quimper – Lyon, qui ne sont pas mentionnés dans la convention. Sont-ils maintenus ?
Quid des Quimper - Toulouse et Nantes - Lyon ?
Deuxième interrogation : le détail de la circulation des trains sur les autres lignes qui concernent les Pays de la Loire à savoir les liaisons Quimper – Nantes – Bordeaux – Toulouse, Nantes –
Tours – Lyon et Caen – Le Mans – Tours. Aucune information ne figure sur les dessertes et leur fréquence. Sont-elles maintenues à service égal ?
Enfin, la Région demande une clarification sur le financement de ces lignes, pour lesquelles l'Etat s'engage, via cette convention, à verser à la SNCF une subvention annuelle de fonctionnement de
210 M€. Le financement de la contribution de solidarité territoriale sera "prélevé sur le chiffre d'affaires des services de transport ferroviaires de passager, principalement à grande vitesse",
selon la convention. Jacques Auxiette souhaite s'assurer que "les TER, dont nous finançons déjà très largement le déficit d'exploitation, ne seront pas impactés par cette ponction
supplémentaire". Des questions essentielles pour les territoires. "Nous ne saurions accepter le recul sur ces points qui donneraient lieu, comme cela a déjà été le cas par le passé, à une
forte mobilisation tant des élus locaux que des usagers", conclut-il.
il faut faire une pétition contre la suppresion du Lyon-Nantes!
Les interrogations de la Vendée intéressent beaucoup d'autres Régions.
J'habite dans l'est Lure (70) et occasionellement prés de Valognes (50).
Interrogeant les sites SNCF, je ne peux plus m'organiser en voyages sans passer par Paris et le réseau TGV. Alors que les TER existent. et, sans doute + rapides et - onéreux.
Pourquoi ne pas créer une information précise et croisée entre régions en ce qui concerne les liaisons horaires possibles?
Avec un financement inter régional, celà serait envisageable et utile à tous.
Il faut simplement le vouloir. A bon entendeur !