Mercredi 17 novembre 2010 3 17 /11 /Nov /2010 13:40

ASSOCIATION POUR LA PROMOTION DE LA LIGNE FERROVIAIRE NANTES - LA ROCHELLE - BORDEAUX  (APNB)

COMMUNIQUE DE PRESSE (2010/11/12)

 

Le 4 novembre le Président de la République a annoncé à Troyes, la signature prochaine d'une convention de service public entre l'État et la SNCF afin de garantir l’avenir des liaisons ferroviaires d’équilibre du territoire assurées par les trains Corail, Intercités, Téoz et Lunéa. La ligne Nantes-Bordeaux est l’une d’entre elles.

Or, la liste des services concernés, figurant dans le communiqué de cet Engagement National, "oubli" la relation nocturne Nantes-Nice. Certes ce Lunéa a vu son trafic décliner ces dernières années, mais c'est en grande partie faute de la SNCF qui n'a pas su l'adapter et qui en réduisant progressivement ses jours de circulation l'a fortement handicapé(1)

 

Notre association l'A.P.N.B, ouverte à tous, récemment crée à l'initiative des trois FNAUT(2)régionales ainsi que des sections régionales de l'AFAC(3), à déjà attiré l’attention des Présidents des trois Régions concernées : Aquitaine, Pays de Loire, Poitou-Charentes sur ce problème. Nous pensons que la convention Etat-SNCF doit permettre non seulement de sauvegarder une desserte minimale, mais aussi et surtout d'améliorer et de développer les relations Intercités. Or le niveau de service pris comme référence pour Nantes - Bordeaux est très insuffisant pour dynamiser les relations de l'Arc Atlantiques.

 

Nous demandons que pour cette ligne, la convention prenne en compte le service d'avant 2005 comprenant 4 allers-retours journaliers plus le Lunéa. En effet la SNCF, outre la dégradation du Lunéa a supprimé de sa propre autorité l'aller et retour du matin en décembre 2004. Cet état de fait ne permet plus, par exemple, d'arriver dans les deux métropoles avant 14h20 (un cas probablement unique en Europe entre deux grandes agglomérations aussi proches).

 

Sur Nantes-Bordeaux, les services Intercités et Lunéa jouent un rôle primordial dans les relations entre ces métropoles et les villes moyennes du parcours et aux delà vers la Bretagne, Midi-Pyrénées, la côte Méditerranéenne et le sud de l'Aquitaine. Nous demandons, donc, la création d'un comité de ligne Intercités, sur le modèle des comités de lignes TER, afin de permettre à tous les acteurs concernés, en particulier les associations d’usagers, de participer à l’amélioration des relations de la ligne vu dans son ensemble.

 

Il est enfin indispensable d'élaborer un plan d’investissements sur cette ligne (infrastructures et matériel) afin d'en améliorer le confort et les temps de parcours, ce qui sera aussi bénéfique pour les services TER.

 

Nous invitons, tous ceux qui veulent défendre cette ligne ferroviaire à nous rejoindre.

 

Contact :
Gironde : Le Président de APNB. Jacques OTTAVIANI => a.p.n.b orange.fr
Charente-Maritime : Vice-président, Benoît GROUSSIN => benoit.groussin wanadoo.fr
Vendée : Vice-présidente, Mauricette RINGUET =>  ringuet.mauricette orange.fr
Loire-Atlantique : Secrétaire, Jean-Bernard LUGADET => lugadet-stemler orange.fr


(1) A titre d'exemple les horaires en vigueur jusqu'au 12 décembre 2010 prévoyait sa circulation au minimum les vendredis et dimanches (tous les jours pendant les vacances de la Toussaint), or il n'a effectivement circulé que les nuits de vendredi à samedi.
(2) Fédération nationale des usagers des transports

(3) Association française des amis des chemins de fer

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Jeudi 28 octobre 2010 4 28 /10 /Oct /2010 15:10

Source l'article La Roche sur Yon . maville

 

Sur les lignes 4 et 5, les plus controversées du réseau, la fréquence de passage des bus devrait augmenter à l'issuedes vacances. Pour le plus grand bonheur des usagers, en particulier les scolaires, qui pestent contre les retardset les bus bondés depuis la rentrée. / Photo : Archives.

 

Bus en retard ou bondés ne devraient plutôt être qu'un lointain souvenir promet RATP Dev.Le transporteur de l'agglomération yonnaise vient de revoir ses horaires et d'étoffer sa flotte.

 

Le 4 novembre, les ratés de la rentrée ne seront plus qu'un mauvais souvenir. Finis les bus qui n'arrivent pas à l'heure ou ceux qui sont tellement bondés que le chauffeur ne peut pas s'arrêter pour prendre des passagers supplémentaires. Terminés les commentaires acides et parfois dé-sabusés d'usagers en colère. « C'est vrai que des personnes âgées, des gens sans emplois et beaucoup de jeunes, se plaignent », constate, en le déplorant, Agnès Paty, délégué syndicale CFDT. Après le cafouillage de ce début d'année, RATP Dev devrait reprendre sa marche en avant.

Le délégataire a en effet profité des vacances pour rectifier le tir. Comment ? « D'abord en investissant dans deux nouveaux bus, poursuit Alain Marhic, directeur de RATP Dev, qui permettront d'augmenter le nombre de passages, en particulier sur les lignes 4 et 5, les plus fréquentées mais aussi celles qui rencontraient le plus de difficultés. » Quatre nouveaux chauffeurs sont également en cours de recrutement. Un gros investissement, sur lequel, d'ailleurs, l'entreprise se montre plutôt discrète, estimant qu'il ne fait là que respecter le cahier des charges fixé par La Roche Agglomération.

 

Se caler sur les établissements scolaires

 

Pour repartir du bon pied après les « dérapages » de la rentrée, RATP Dev mise aussi beaucoup sur ses nouvelles grilles d'horaires, en cours de réactualisation, pour reconquérir ses clients, en particulier les plus jeunes. Un gros boulot, qui rend partiellement caducs les anciens horaires. « On a revu tous nos horaires en fonction des entrées et sorties des élèves », indique Alain Marhic

 

Un travail de dentellière, « avec trois pics de fréquentation à prendre en considération : le matin, entre 7 h 30 et 8 h 30, mais aussi la fin d'après-midi, entre 17 h et 18 h, et aussi la pause déjeuner, entre midi et 14 h ».


Trois tranches horaires qui correspondent à un afflux de clients. Un travail qui, selon lui, se complexifie encore avec la présence d'une quinzaine d'établissements sur certaines lignes, la 7 en particulier. Mais aux yeux de RATP Dev, tout ne va pas si mal au royaume du transport en commun.


Et si les lignes 4 et 5 ont posé des problèmes, elles ne doivent pas masquer de vraies réussites, « en particulier le succès des lignes régulières dans les communes de la première couronne, Dompierre-sur-Yon, Aubigny, Mouilleron-le-Captif et Venansault ». Le système Impuls'Yon plus, qui fonctionne à la demande avec les autres communes du territoire de l'agglomération, « donne lui aussi de bons résultats et monte en puissance », se réjouit encore Alain Marhic.

 

Philippe ECALLE.

Ouest-France

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Samedi 23 octobre 2010 6 23 /10 /Oct /2010 13:30

Ouest France le 09/10/10

La SNCF et l'État présentent des factures nouvelles aux Régions. Mais elles n'ont plus accès aux manettes de l'impôt.

Trains confortables et tarifs attractifs. Les Régions ont sacrement fait grimper la fréquentation des TER en en prenant les commandes. « Impossible de continuer dans les conditions actuelles. On va dans le mur », prévient Jacques Auxiette, le Monsieur trains de l'Association des Régions de France (ARF).

Il répète à chaque occasion pourquoi le carburant vient à manquer « Nous avions des ressources dynamiques. Nous pouvions, sans augmenter les impôts, récolter une part des fruits d'une activite  régionale en progression. Mais la loi de finances 2009 a coupé l'accès à toute fisca­lité directe. Et le gouvernement en rajoute en gelant les dotations. »

La situation serait d'autant plus délicate avec des charges en augmentation. La SNCF s'apprête à présenter plusieurs factures qui n'étaient pas incluses dans les conventions signées par les Régions. L'opérateur doit faire face à des surcoûts salariaux générés par la réforme du régime des retraites (1). Réseau ferré de France (RFF) a augmenté ses péages (droits de circulation).

Dans le même temps, la réorganisation du système ferroviaire, prélude à l'ouverture à la concurrence, mul­tiplie les entités, suscitant autant de dépenses nouvelles. « L'État alour­dit les coûts sans mettre la main au porte-monnaie », déplore Jac­ques Auxiette. Le président des Pays de la Loire laisse planer une double menace. Sans moyens compensatoires, les Régions ne paieront pas les factures nouvelles et certaines commandes de trains pourraient être remises en cause.

À la SNCF, on dit avoir entendu le message. Les TER font travailler 40 000 salariés et ils pèsent 3,8 mil­liards d'euros de chiffre d'affaires. Jacques Auxiette vient d'expédier une lettre de doléances cosignée par Alain Rousset, président de l'ARF, •au Premier ministre, François Fillon. Tous les deux sollicitent un entretien pour « trouver des solutions ».

Thierry BALLU.

(1) Selon Jacques Auxiette, l'ensemble des Régions devrait payer 460 millions d'euros, uniquement pour les retraites.

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Mercredi 13 octobre 2010 3 13 /10 /Oct /2010 15:21

Sud Ouest le 8 octobre 2010 07h50 | Par David briand


Une nouvelle association s'inquiète de l'avenir de la ligne SNCF Nantes-Bordeaux

 Entourant la présidente nantaise de l'association, à Saintes, le Girondin Jacques Ottaviani et le Saintais Benoît Groussin montrent leur volonté d'entendre siffler les trains. photo David briand

Entourant la présidente nantaise de l'association, à Saintes, le Girondin Jacques Ottaviani et le Saintais Benoît Groussin montrent leur volonté d'entendre siffler les trains.photo David briand

 

La scène se passe à la gare de Rochefort, le lundi 13 septembre, à 6 h 45. Une jeune fille attend le passage du train de nuit Nice-Nantes qui doit l'emmener à Luçon. Une heure et quart de voyage pour arriver dans la sous-préfecture vendéenne, où elle suit ses études.

Seulement, à la différence du lundi précédent, les rails sont restés déserts. Le train suivant, prévu à 12 h 30, accusait une heure et demie de retard. Arrivée à bon à bon port à Luçon après 15 heures, la jeune fille rentre désormais le dimanche.

La fin des trains de nuit ?

Les membres de la Fnaut et des Afac (1) des régions Aquitaine, Poitou-Charentes et Pays de la Loire s'attendent à recevoir du courrier relatant d'autres mésaventures de ce genre. Ils viennent de créer une nouvelle association, dénommée APNB (Association pour la promotion de la ligne Nantes-La Rochelle-Bordeaux).

« Nous menons un combat offensif devant le délabrement de cette ligne reliant deux grandes agglomérations françaises et traversant des départements en essor démographique », assure le vice-président saintais, Benoît Groussin.

Une situation qui va empirer, selon eux, avec la disparition - qu'ils annoncent pour la mi-décembre - des trains de nuit Nice-Nantes circulant les nuits du vendredi au samedi et du dimanche au lundi. « Rien n'est acté », dément Jean-Louis Pech, à la communication régionale de la SNCF.

L'association réclame également le rétablissement d'un quatrième train corail assurant un aller-retour quotidien, supprimé en 2004 « en raison de sa faible fréquentation, car il partait tôt », précise M. Pech.

« Nous voulons un départ en début de matinée, pour arriver avant midi », revendique le président girondin, Jacques Ottaviani. « Rendez-vous compte, au départ de Bordeaux, on ne peut pas arriver à Nantes avant 14 h 35… Et 14 h 19 dans l'autre sens. Difficile d'effectuer un aller-retour dans la journée », reprend-il.

2 millions de voyageurs

En sensibilisant aussi les conseils régionaux qui ont en charge les TER, l'APNB affiche comme ambitieux objectif d'arriver à un train toutes les deux heures entre les deux capitales régionales. Elle compte, parallèlement, faire entendre sa voix dans les négociations qui se sont ouvertes entre la SNCF et l'État, appelé à subventionner ces liaisons interrégionales déficitaires. À ce sujet, la SNCF ne communique pas sur la dette de la portion Bordeaux-Nantes, empruntée annuellement par 2 millions de voyageurs.

L'état des voies inquiète pareillement l'APNB, particulièrement entre La Rochelle et La Roche-sur-Yon. « La dernière amélioration date de 1973 », remarque un membre de l'association qui précise que, cette année-là, il fallait 3 h 47 pour relier les deux villes. Contre 4 h 04 aujourd'hui, à une moyenne commerciale de 94 km/h.

« On ne laisse pas tomber les intercités », réfute Jean-Louis Pech, en citant les travaux « débutés voilà un an » et menés progressivement sur les voitures. « Il ne s'agit pas de coups de peinture mais de réaménagement des espaces : accessibilité pour les handicapés, séparation des toilettes hommes et femmes, instauration de prises électriques en 1re et en 2de classe. »

(1) Fédération nationale des associations d'usagers des transports et Association française des amis des chemins de fer. Contact de l'APNB : afac.aquitaine@orange.fr ou 8 rue d'Auvours, 44000 Nantes.

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Samedi 9 octobre 2010 6 09 /10 /Oct /2010 10:46

Les associations créent le Réseau
« Stop-Autoroutes »
pour sortir du tout routier


Paris, le 07 octobre 2010 : A l'occasion d'une conférence de presse, les représentants de quinze associations locales et nationales* ont décidé de structurer le Réseau « Stop-Autoroutes ». Face à l'adoption programmée d'un Schéma National des Infrastructures de Transport (SNIT) qui fait la part belle à une relance massive du programme autoroutier hexagonal, le Réseau « Stop-Autoroutes » a vocation à s'opposer aux multiples projets routiers et autoroutiers actuellement décidés en catimini par Jean-Louis Borloo.

Bien loin de l'emphase ayant conduit le ministre de l'Ecologie à déclamer, durant le Grenelle de l'environnement, « un changement de paradigme » en matière d'infrastructures de transport, l'Etat français s'apprête à valider un projet de SNIT dans lequel sont inscrits 879 kms de nouvelles voies autoroutières, soit une augmentation d’environ 10% du réseau autoroutier français auxquels il faut ajouter les routes et autoroutes décidées depuis les tables rondes du Grenelle tenues en octobre 2007.

L'impact des nouvelles voies rapides et autoroutières en matière de consommation d'espace et d'énergie, de rejets de CO2 et métaux lourds, le tout en engendrant nuisances sonores, fragmentation des milieux et déménagement du territoire n'est plus à démontrer. En projetant d'étendre la pieuvre autoroutière de plus de 10%, le Réseau « Stop-Autoroutes » constate avec amertume la césure existant entre les « engagements » du Grenelle et la réalité que les associations locales vivent jour après jour sur le terrain.

Dans les semaines qui viennent, les associations membres du Réseau « Stop-Autoroutes » s'opposeront avec pugnacité aux inaugurations de nouvelles autoroutes prévues et participeront avec ténacité aux débats publics locaux.

Les projets contestés par le Réseau « Stop-Autoroutes » sont les suivants : RN154 (Nonancourt-Allaines), RN126 (Castres-Toulouse), RN7 (Roanne-Nord de Moulins), Route Centre Europe Atlantique (Mâcon-Moulins), doublement de l’A9 (Montpellier), contournement Sud-Est de Lille, contournement Est de Rouen, A31 bis (Toul-Dieulouard), contournement Est de Tours, contournement d’Arles, A56 (Fos-Salon), A16 (L’Isle Adam-Francilienne), A104 (Méry sur Oise-Orgeval), contournement Est de Lyon, Liaison Troyes-Auxerres, RN19 (Langres-Vesoul), A719 (Gannat-Vichy), antenne sud de l’A51 (Gap), desserte du Chablais ainsi que l’A831 (Rochefort), l’A45 (Lyon-Saint-Eitenne), l’A65 et l’A406 (Mâcon), liaison routière Pau-Oloron (anciennement A650)

Le Réseau « Stop-Autoroutes » demande à être reçu au plus vite par le ministre de l'Ecologie et interpelle vivement les élus locaux qui continuent à réclamer du béton et du goudron.

* Les associations fondatrices du Réseau « Stop-Autoroutes » sont : Agir pour l'Environnement, le Réseau Action Climat France, Greenpeace, la Fédération Nationales des Associations d'Usagers des Transports, les Amis de la Terre ainsi que la Capen71 (RCEA), le Copra184, Vivre en Trièves (Sud Isère) le collectif « Non à l’A10bis » (Tours), l’ARLP (A65), l’association « Non à la deuxième autoroute » (Lozère), Code Béarn, l’ATPCV (A31bis), l’Avern (RN154), le collectif RN126 (Castres-Toulouse), l’Acen (Arles).


Contact presse : Julien Milanesi – Porte-Pa   role du Réseau « Stop-Autoroutes » 06.78.66.76.34

(©AFP / 07 octobre 2010 20h09)

Création d'un réseau rassemblant les associations anti-autoroutes

PARIS - Une quinzaine d'associations engagées contre des projets autoroutiers ont officialisé jeudi la création d'un réseau "Stop-autoroutes" ayant "vocation à s'opposer aux multiples projets routiers et autoroutiers" prévus en France.

"Bien loin de l'emphase ayant conduit le ministre de l'Ecologie à déclamer, durant le Grenelle de l'environnement, +un changement de paradigme+ en matière d'infrastructures de transport, l'Etat s'apprête à valider un projet de schéma national des infrastructures de transports (Snit) dans lequel sont inscrits 879 km de nouvelles voies autoroutières", dénonce le collectif dans un communiqué.

"En projetant d'étendre la pieuvre autoroutière de plus de 10%, le Réseau Stop-Autoroutes constate avec amertume la césure existant entre les engagements du Grenelle et la réalité que les associations locales vivent jour après jour sur le terrain", ajoute l'association.

L'avant-projet de Snit présenté par le gouvernement retient 19 projets, qui totalisent 879 km de voies pour 11.000 km d'autoroutes actuellement en France.

Par AUT 85 - Publié dans : Communiqués de presse
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